lundi, 06 mars 2017 09:49

Le médiéviste du mois pour mars 2017 est Andrew Klein, notre webmaster!

Formation

J’ai reçu mon baccalauréat en études anglaises de l’Université de la Saskatchewan. J’y ai fait une maîtrise en études interdisciplinaires. Plus récemment, j’ai terminé mon doctorat en études anglaises à l’Université Notre Dame.

Vous arrivez à l’aéroport pour un voyage de recherche et l’agent(e) des douanes vous demande ce que vous faites. Que répondez-vous ? 

J’aimerais dire que je m’en sors bien avec cette question – mais plusieurs d’entre nous trébuchent sous le regard incrédule des agents frontaliers, n’est-ce pas ? Entre un agent à Calais ignorant ma longue explication par un « Bon on s’ennuiiiit » et un agent américain qui ne pouvait pas croire qu’une université me paierait pour étudier le Moyen Âge, je n’arrive jamais à passer cette épreuve sans bégayer une réponse sans queue ni tête. Avec le mot « professeur » je parviens à me faire comprendre de mes oppresseurs.  

Quels sont les projets sur lesquels vous travaillez en ce moment ?

Même si avec le début de la session les projets commencent à ralentir, j’ai hâte de faire de ma thèse un livre (qui porte sur la nation Angleterre, d’un point de vue international). Je travaille à un article sur la visualisation digitale de l’imagerie naturelle de Sir Gawain and the Green Knight et à un autre article sur le thème récurrent des mauvais souliers écossais. J’ai d’autres projets en cours, par exemple sur la mise en page des manuscrits ou les roues.

D’après vous, qu’est-ce qui est le mieux dans le fait d’être médiéviste ?

À part les gens que l’on rencontre ? L’étendue du domaine. Être médiéviste m’a ouvert à une grande variété de recherches et de chercheurs. Cela peut être difficile d’enseigner 1000 ans de littérature, mais cela me permet d’étendre mes perspectives et de rencontrer des gens intéressants. Le terme « médiéviste » fait hausser les sourcils en dehors des cercles académiques, d’une manière très plaisante.

Pourquoi êtes-vous membre de la SCM ? À quelles autres sociétés adhérez-vous ?

Quand j’étais au baccalauréat, pensant à entamer une maîtrise, mon futur superviseur, Dr. Yin Liu, m’avait invité à rejoindre SCM. Je suis content de l’avoir fait : la SCM est une communauté chaleureuse, qui apporte du soutien, même quand l’on ne peut participer aux rencontres annuelles. Pour ceux d’entre nous qui vivent dans le « Trump Land » cela permet de conserver des liens avec la mère patrie – une bénédiction ! J’appartiens aussi à la Medieval Academy of America, New Chaucer Society, et International Arthurian Society.

Où pouvons-nous trouver ou lire votre travail ?

Dans le dernier volume des Studies in Iconography (2016) se trouve un de mes articles. J’ai co-rédigé un autre article sur la mise-en-page à paraître bientôt, en 2017 je l’espère, dans le volume The Medieval Literary beyond Form édité par Boydell and Brewer.

Une dernière remarque ?

Enseigner dans un “liberal arts college” (Wabash College) m’a permis de realiser la chance que j’ai d’être membre d’une communauté active de médiévistes canadiens, connectés par Internet. Je suis content d’avoir pu participer à la gestion du site – et j’espère pouvoir y apporter des mises à jours utiles dans un future proche. 

 

jeudi, 02 février 2017 14:54

Formation

Baccalaureat et honors program à l’Université McGill; Maîtrise à Queens University à Kingston; Doctorat à l’Université Notre Dame aux États-Unis.

Vous arrivez à l’aéroport pour un voyage de recherche et l’agent(e) des douanes vous demande ce que vous faites. Que répondez-vous ? 

Que je suis professeure d’Université.

Quels sont les projets sur lesquels vous travaillez en ce moment ?

Un projet intitulé “Narratives of Impassioned Things: Tales of Christian Passion Relics and Their Circulation in Muslim Contexts” et basé sur une grande variété de sources littéraires (chroniques, romans, chansons de geste, lettres). Un autre projet est l’étude d’une traduction et d’un manuscrit d’un roman en Moyen Anglais. 

D’après vous, qu’est-ce qui est le mieux dans le fait d’être médiéviste ?

Les collègues ! Ainsi que la possibilité d’étudier et communiquer l’importance et l’attrait des textes médiévaux et de leurs idées et leurs enjeux pour le monde contemporain.

Pourquoi êtes-vous membre de la SCM ? À quelles autres sociétés adhérez-vous ?

J’ai joint la SCM pour m’affirmer comme médiéviste travaillant au Canada et pour promouvoir les études médiévales au Canada. Le nombre de membres que compte la SCM est rapporté annuellement à la Fédération des sciences humaines, à laquelle appartiennent la plupart des administrateurs des universités, et qui fait pression au gouvernent pour le financement des sciences humaines et sociales. La SCM est la société à laquelle appartenir pour ceux, comme moi, qui veulent que les études médiévales soient reconnues au niveau bureaucratique et administratif comme une avenue dynamique de recherches universitaires, d’étude et d’enseignement. Je pense aussi que la SCM offre une belle opportunité pour rencontrer des médiévistes de plusieurs disciplines et venus de partout au Canada, afin d’échanger sur nos projets de recherche, notre travail, ET nos expériences de médiévistes confrontés aux règlements et aux sensibilités politiques et bureaucratiques du Canada. J’appartiens aussi à la Medieval Academy, MLA, International Arthurian Society (North American Branch), New Chaucer Society, et Early English Text Society

Où pouvons-nous trouver ou lire votre travail ?

http://carleton.ca/english/people/bly-calkin-siobhain/ ou www.academia.edu 

 

vendredi, 02 décembre 2016 11:31

Vous arrivez à l’aéroport pour un voyage de recherche et l’agent(e) des douanes vous demande ce que vous faites. Que répondez-vous ?

Professeur d’université

Quels sont les projets sur lesquels vous travaillez en ce moment ?

La résurrection de Lazare dans les discours et images du Moyen Âge occidental; Le corps, la mort et l’image : réflexions sur l’esthétique macabre (13e-15e siècle) 

D’après vous, qu’est-ce qui est le mieux dans le fait d’être médiéviste ?

Être en mesure de porter un regard critique sur la civilisation occidentale en déconstruisant ses structures et système de représentation.

Pourquoi êtes-vous membre de la SCM ?

Pour faire partie d’une même communauté d’esprit et multiplier les occasions pour aller prendre un pot.

Où pouvons-nous trouver ou lire votre travail ?

https://ulaval.academia.edu/RobertMarcoux